Exploitation des ressources et mise en valeur du territoire
au Ier millénaire de notre ère : Nouvelles méthodes en archéobotanique, archéométrie, modélisation.
Land use and exploitation of natural resources in the 1st millennium AD - New methods in archaeobotany, archaeometry and modelling.

Durant cette Summer School, une quarantaine de chercheurs et jeunes chercheurs  issus du bassin méditerranéen (Croatie, Slovénie, Italie, France, Espagne, Algérie)  présenteront leurs travaux mobilisant des approches pluridisciplinaires en archéologie et en environnement,  avec la volonté de favoriser les échanges scientifiques et d’ouvrir à de nouvelles collaborations.

Cette école d'été s'appuie sur deux conventions signées en 2018 par l’université d’Aix-Marseille avec le musée de PorečZavičajni muzej Poreštine et l'Institut d’archéologie Institut za arheologiju.
Elle participe à l'action des programmes ISTRIE et LORON appuyés par le CCJ, le MEAE et l’Ecole française de Rome - partenaires de la Summer School.
Elle concrétise  le partenariat entre deux Labex - LabexMed d'Aix-Marseille université et Labex Archimède - université Paul Valery Montpellier 3, ainsi que les UMR associées Centre Camille Jullian et Archéologie des Sociétés Méditerranéennes.

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Auteurs : N. Boulbes, A. Gardeisen

International Journal of Osteoarcheology, 2018, p.1-11

The equid deposits exhumed from the Pech Maho oppidum are a unique source of information for documenting the morphology of these animals during the Iron Age. About a hundred remains were attributed to the domestic donkey, which is the focus of this study, and confirm the presence of this species in the south of Gaul before Romanisation. Up until now, only rare elements of this species had been recorded throughout the territory. The donkey from Pech Maho is characterised by its small size with a withers height of less than 1 m (0.96) and a weight of about 100 kilos. Archaeological comparisons show that this small size was common during the Iron Age in the North Mediterranean Basin.

Lire l'article : https://doi.org/10.1002/oa.2670

 

Jeudi 12 avril 2018 de 20 h 30 à 22 h

Brasserie le Dôme – Montpellier
Entrée libre (dans la limite des places disponibles)

L’archéologie est une discipline scientifique qui s’attache à reconstituer l’histoire de l’humanité, des origines à nos jours, à partir des vestiges matériels qui en ont subsisté. Elle est fondée sur l’étude des objets et des traces laissés dans le sol par les différentes occupations humaines (outils, ossements, poteries, armes, bijoux, vêtements, pièces de monnaie, empreintes, traces, peintures, bâtiments, infrastructures…).

Auteurs : Rudolf Alagich, Armelle Gardeisen, Natàlia Alonso, Nuria Rovira, Amy Bogaard

Journal of Archaeological Science 93, 2018, pp. 135-149

 

Résumé : Here we introduce the first integrated study of stable isotopes (carbon and nitrogen) of plant and faunal remains and functional weed ecology from Mediterranean France. Animal bones and charred crops and weeds are investigated from two archaeologically distinct residential areas from 5th century BCE Lattara, zones 1 and 27, during a period characterised by significant urban expansion in the region. Plant carbon and nitrogen isotope composition and functional weed ecology suggest some differences in growing conditions between crops found in the two zones, zone 27 being associated with more intensively cultivated crops than zone 1, where extensive cultivation, which can achieve much greater surplus, was dominant. These findings coincide with archaeological evidence of a ‘richer’ variety of material culture and foodstuffs in zone 1. Carbon and nitrogen isotopic values of animal bone collagen suggest that the main domesticates from both zones consumed a similar diet; however, rabbits exhibit a difference, with those from zone 1 having significantly higher δ15N, implying that the two zones sourced this species differently.

Lire l'article (via le portail sur ScienceDirect) :

https://doi.org/10.1016/j.jas.2018.03.006

 


Poitiers, du 3 au 7 septembre 2018

Pour la troisième année consécutive l’université de Poitiers, l’université Paul-Valéry de Montpellier et l’École française de Rome s’unissent pour organiser une formation doctorale intensive en épigraphie, placée sous le patronage du comité des Rencontres franco-italiennes sur l’épigraphie du monde romain. L’évènement permettra à une quinzaine d’étudiants inscrits dans des universités françaises et italiennes, sélectionnés sur dossier par les membres du comité, de bénéficier d’une formation de haut niveau inédite dans le paysage académique des deux pays.