2013

Vous pouez vous abonner directement à ce flux en cliquant ici.

HAL : Dernières publications
  1. Rapport de la campagne 2013 de la mission archéologique franco-arménienne du LA3M d'Aix-en-Provence sur le site paléochrétien et médiéval d'Ereruyk en Arménie.
  2. Polar ice core records attest to a colossal volcanic eruption that took place ca. A. D. 1257 or 1258, most probably in the tropics. Estimates based on sulfate deposition in these records suggest that it yielded the largest volcanic sulfur release to the stratosphere of the past 7,000 y. Tree rings, medieval chronicles, and computational models corroborate the expected worldwide atmospheric and climatic effects of this eruption. However, until now there has been no convincing candidate for the mid-13th century "mystery eruption." Drawing upon compelling evidence from stratigraphic and geomorphic data, physical volcanology, radiocarbon dating, tephra geochemistry, and chronicles, we argue the source of this long-sought eruption is the Samalas volcano, adjacent to Mount Rinjani on Lombok Island, Indonesia. At least 40 km(3) (dense-rock equivalent) of tephra were deposited and the eruption column reached an altitude of up to 43 km. Three principal pumice fallout deposits mantle the region and thick pyroclastic flow deposits are found at the coast, 25 km from source. With an estimated magnitude of 7, this event ranks among the largest Holocene explosive eruptions. Radiocarbon dates on charcoal are consistent with a mid-13th century eruption. In addition, glass geochemistry of the associated pumice deposits matches that of shards found in both Arctic and Antarctic ice cores, providing compelling evidence to link the prominent A. D. 1258/1259 ice core sulfate spike to Samalas. We further constrain the timing of the mystery eruption based on tephra dispersal and historical records, suggesting it occurred between May and October A. D. 1257.
  3. <p>RNA interference currently offers new opportunities for gene therapy by the specific extinction of targeted gene(s) in cancer diseases. However, the main challenge for nucleic acid delivery still remains its efficacy through intravenous administration. Over the last decade, many delivery systems have been developed and optimized to encapsulate siRNA and to specifically promote their delivery into tumor cells and improve their pharmacokinetics for anti-cancer purposes. This review aims to sum up the potential targets in numerous pathways and the properties of recently optimized siRNA synthetic nanomedicines with their preclinical applications and efficacy. Future perspectives in cancer treatment are discussed including promising concomitant treatment with chemotherapies or other siRNA. The outcomes in human clinical trials are also presented.</p>
  4. A Chilly-Mazarin/La-Butte-au-Berger IV, la fouille de silos disposés en rangées et datés du début de l'âge du fer tardif a permis de mettre en évidence deux fosses dont la fonction première n'a pas été déterminée. Associés à des restes humains dans la fosse 5110 et à du matériel faunique dans la fosse 5107, ces éléments ont manifestement été réutilisés dans le cadre de pratiques particulières. En même temps, ils Dans le même temps, ils présentent des caractéristiques similaires à celles des fosses à section en "V, Y ou I" et des fosses à fente ou à tannage, datées pour la plupart du Néolithique et de l'Age du Bronze.
  5. Le maar d'Alleret (Massif central, France) contient une séquence lacustre couvrant les stades isotopiques marins (SIM) 17 à 15. La partie étudiée, comprise entre 40,5 et 24,25 m de profondeur, enregistre la présence de téphras du Mont Dore (phase Sancy) qui permettent d'établir une téphrochronologie à partir de datations 40 Ar/ 39 Ar laser comprises entre 683 ± 5 et 718 ± 6 ka. Les analyses géochimiques et minéralogiques de ces téphras montrent une mésostase vitreuse à composition trachytique à rhyolitique. Des analyses sédimentologiques (granulométrie laser, susceptibilité magnétique, carbone et azote total) permettent de proposer une reconstitution des dynamiques morphosédimentaires et de comprendre la géodynamique externe dans le bassin versant pendant la phase lacustre. Une étude palynologique complète cette étude et apporte des informations sur la dynamique de la végétation autour du maar. Dans la partie inférieure de la séquence, le développement successif de forêts riparienne, caducifoliée, puis montagnarde est caractéristique d'un interglaciaire, attribué au SIM 17. Cet interglaciaire est suivi par une phase glaciaire corrélée au stade SIM 16. Le début de cette période glaciaire montre dans la séquence d'Alleret une grande variabilité cyclique, avec la présence de trois cycles stade/interstade. La comparaison avec les données paléoenvironnementales issues de forages glaciels, marins et conti-nentaux montrent une bonne adéquation avec le cadre chronostratigraphique de cette partie de la séquence d'Alleret et confirme le remarquable intérêt des maars du Massif central comme enregistreurs des variations climatiques et environnementales en milieu continental au cours du Quaternaire.
  6. [...]
  7. [...]
  8. À partir de l'observation d'un paysage agraire actuel, la résolution spatiale des assemblages de gastéropodes terrestres a été analysée. Les résultats montrent que chaque assemblage malacologique correspond le plus souvent à un habitat, voire au plus à deux habitats accolés. Leurs implications en paléomalacologie permettent de discuter des reconstitutions des paléopaysages, et notamment de l'ampleur spatiale des défrichements néolithiques dans le Sud-Est de la France.
  9. Cette contribution concerne les vestiges d’un espace culinaire mis au jour à l’intérieur d’un bâtiment interprété comme une tour, située dans l’emprise de la <i>villa</i> de Saint Bézard (Aspiran, Hérault). Après une introduction présentant un bref état de la recherche sur les espaces culinaires en Narbonnaise centrale, l’étude commence par une présentation de cet édifice inclus dans un vaste complexe agricole et artisanal organisé autour d’une <i>villa</i>. La chronologie de la tour (I<sup>er</sup>-IV<sup>e</sup> s.) et ses caractéristiques architecturales et fonctionnelles sont ensuite abordées. La pièce culinaire et ses aménagements internes sont présentés en détail, tout comme les mobiliers associés, notamment les carporestes dont l’analyse apporte des éléments décisifs permettant de localiser ici une activité de boulangerie. <i>In fine</i>, on s’interroge sur la place de la consommation de pain en contexte rural en soulignant l’importance de la diffusion des moulins à sang ou hydrauliques, destinés à la production de farine panifiable, entre le I<sup>er</sup> s. et le III<sup>e</sup> s. apr. J.-C.
  10. L’établissement de la Lesse à Sauvian (Hérault) a été fouillé dans le cadre d’une opération d’archéologie préventive au cours de l’hiver 2008 2009. Sur le site, une première ferme voit le jour au tout début de la période augustéenne. Elle est de taille réduite, avec des bâtiments disposés autour d’une cour centrale. Vers le changement d’ère, l’établissement est agrandi. Il se dote d’installations de confort. Face aux appartements, desservis par une galerie, un balnéaire et une cuisine occuperaient l’aile orientale de la <i>villa</i>. Une pièce est dotée d’un foyer encastré, reste probable d’un âtre de cheminée. À la surface de ce foyer, des empreintes de forme circulaire paraissent indiquer l’emplacement de pots pour la cuisson des aliments. La fouille de cette pièce a livré un abondant mobilier. On y relève de nombreux fragments de vaisselle en céramique et une concentration particulière de coquillages. Cependant, ces éléments restent peu évocateurs d’un espace de préparation culinaire.
  11. [...]
  12. [...]
  13. Introduction au dossier <i>Cuisines et boulangeries en Gaule romaine</i>.
  14. Les recherches menées depuis 2006 sur l’<i>oppidum</i> de La Sioutat à Roquelaure (Gers) donnent aujourd’hui un éclairage nouveau sur la Protohistoire récente de cette zone du Sud-Ouest français. Actif dès le VI<sup>e</sup> s. av. J. C., le site connaît une période de développement à la fin de l’âge du Fer avec la mise en place d’un système d’occupation en terrasses sur le versant sud. Le dernier quart du I<sup>er</sup> s. av. J. C. est marqué par la construction de deux maisons, partiellement explorées. La première correspond à une bâtisse rectangulaire organisée autour d’une cour et d’une pièce postérieure, encadrées par deux couloirs ou pièces de service. Dans un second temps est édifiée une maison beaucoup plus vaste présentant toutes les caractéristiques d’une <i>domus</i> italique. Il s’agit d’un bâtiment de prestige, qui témoigne tant par sa position que par ses volumes extérieurs ou par sa riche décoration murale du statut social très élevé du propriétaire. Au-delà, le cas de Roquelaure amène à s’interroger sur les modalités concrètes de la transition urbaine, expérimentée par les agglomérations indigènes durant la seconde moitié du I<sup>er</sup> s. av. J. C.
  15. Comment peut-on définir les activités de mouture en Gaule Narbonnaise durant l’Antiquité tardive ? Quelle place occupaient-elles dans la sphère familiale ? Les meuneries hydrauliques et les boulangeries, bien représentées dès le Haut Empire, se sont-elles développées, ou ont-elles régressé ? Comment s’organisaient le commerce des meules et leurs centres de production ? Ces thèmes sont abordés à travers l’étude de l’un de ces centres, celui de Saint Quentin la Poterie dans le Gard. Attesté dès le Haut-Empire, il fut particulièrement dynamique au cours des V<sup>e</sup>-VI<sup>e</sup> s. apr. J.-C. Il comprend un site d’extraction divisé en concessions. Quatre établissements ruraux liés à son exploitation abritaient des ateliers de taille de meules. L’un d’eux, la <i>villa</i> de Roquésis, a fait l’objet d’une fouille programmée. Les types de meules produits à Saint Quentin la Poterie sont par ailleurs confrontés avec ceux reconnus, plus largement, dans les habitats de Gaule méridionale durant l’Antiquité tardive. Issus de diverses meulières, ils nous renseignent sur les grandes catégories de moulins alors employées, et sur leur évolution.
  16. Le site de Château-Bas à Vernègues (Bouches-du-Rhône), surtout connu pour son temple romain augustéen, a livré une série cohérente de piliers décorés soit de serpents ondulants, soit de baguettes droites. Ces piliers restent pour l’instant dépourvus de parallèles connus. La découverte d’un fragment de ces piliers en remploi dans une structure du I<sup>er</sup> s. apr. J.-C. atteste la datation antique de ces réalisations. L’étude architecturale des fragments et leur mise en regard avec d’autres éléments sculptés de Gaule du Sud permettent de suggérer une datation autour du changement d’ère. L’originalité de ces pièces est peut-être à chercher dans l’emprunt et l’adaptation de schémas architecturaux italiques (base attique, chapiteau toscan) à un type de monument (pilier, stèle) et à un décor (serpent) attestés au second âge du Fer dans la basse Provence.
  17. [...]
  18. [...]
  19. [...]
  20. [...]
  21. [...]
  22. The investigations carried on the DNA of the royal mummies published in february 2010 have provided material for a new genealogical tree for the royal family of the late XVIIInth dynasty. After discussing the reliability of this study, a close examination of these results leads to the conclusion that some genetical links excaped to the team of geneticians. The most significant being the fact that Yuya shares with his son-in-law Amenhotep III about 1/3 of genetical inheritance. It is consequently proposed that Yuya was an uncle of Amenhotep III, Mutemwiya being his sister. This means that queen Tiyi was in fact an actual cousin of Amenhotep III. Extrapolating to the next generation it is also suggested that Amenhotep IV – Akhenaten equally married his own cousin, Nefertiti, whose parents were related to both Amenhotep III and Yuya. This would explain why the DNA of Amenhotep IV – Akhenaten (mummy KV 55) and that of Nefertiti, identified to mummy KV 35 YL, were looking like that of siblings. It is also suggested that Tutankhamun was the seventh child of Amenhotep IV – Akhenaten and Nefertiti in accordance with some reappraised epigraphic evidences, and that Mutemwiya is no other than the mummy KV21A. A new genealogical tree based on DNA and epigraphic data is given in conclusion.
  23. Les sols d'occupation néolithiques ont longtemps été considérés comme non conservés sur les sites de plateau. Les nappes de mobilier retrouvées en Beauce (région Centre) et datées de la fin du Néolithique ont été alors régulièrement interprétées comme des couches remaniées bien que les contextes géomorphologiques et pédologiques ne soient pas précisés. Par conséquent, les nappes de mobilier conduisent à s'interroger sur le caractère en place du mobilier et sur les processus taphonomiques expliquant leur conservation. Cet article présente ainsi la démarche géoarchéologique adoptée et fondée sur les concepts de la pédologie et de la micromorphologie des sols. Les résultats ont ainsi permis d'identifier des sols de cour et de préciser leur statut au sein de ce type d'espace.
  24. [...]
  25. [...]
  26. [...]
  27. [...]
  28. [...]
  29. Ce rapport présente les résultats préliminaires des travaux de terrain de la mission archéologique syro-française de Ras Shamra – Ougarit qui se sont déroulés en 2009 et 2010. Sur le tell de Ras Shamra, l’étude de la ville d’Ougarit au Bronze récent s’est poursuivie sur plusieurs chantiers (« Rempart » et « Grand-rue » avec la fouille d’un puits en eau, « pont-barrage », étude du quartier à l’est du Palais royal), au travers de l’étude des techniques de construction (taille de la pierre), et par une nouvelle opération portant sur la Maison dite « de Yabninou ». Deux opérations (sondage dans le secteur du temple dit « de Dagan » et prospection géoradar) ont privilégié l’approche diachronique afin de mieux comprendre l’évolution urbanistique de la cité. Les travaux géoarchéologiques de la mission ont porté également sur le site voisin de Ras Ibn Hani afin de reconnaître l’évolution géomorphologique du tombolo au cours de l’Holocène. Au cours de ces deux campagnes, de nombreuses études portant sur le matériel archéologique et épigraphique des fouilles anciennes et récentes se sont par ailleurs poursuivies dans les musées de Damas, d’Alep et de Lattaquié.
  30. Le diagnostic réalisé sur le site de Cargèse - Rondolino se situe sur un ensemble de parcelles acquises par des particuliers au hameau de Paomia sur la commune de Cargèse. Il intervient, sur une demande volontaire des propriétaires, en amont de travaux d’aménagement en abord d’une construction individuelle.