Les chantiers

Fouilles programmées

Le site d'Ambrussum (Hérault)

Fruit de plusieurs décennies de recherches depuis le début XXe s., mais surtout entre 1967 et 2009, sous l’impulsion et le dynamisme de Jean-Luc Fiches, Ambrussum représente un lieu privilégié pour la recherche archéologique. En effet, aucune installation médiévale, moderne ou contemporaine n’est venue s’implanter sur les vestiges ce qui offre aux chercheurs des conditions de travail particulièrement favorables.

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Le site du Cailar (Gard)

Il est étudié depuis 2000 où un premier sondage a révélé un important comptoir de commerce protohistorique, occupé depuis au moins la fin du VIe siècle avant notre ère et très impliqué dans les échanges avec Marseille grecque. L’occupation antique du Cailar (situé à 30 km au sud-ouest de Nîmes) se trouve au confluent du Vistre et du Rhôny, à proximité immédiate de la vaste lagune qui occupait le sud de la région durant l’âge du Fer.

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Le site de Pech Maho (Sigean, Aude)

Site emblématique de la Protohistoire du Midi de la France, Pech Maho (Sigean, Aude) est un petit habitat fortifié d’environ 1,5 ha, implanté au débouché maritime des Corbières, dans un secteur marquant la limite géographique entre le Languedoc occidental et le Roussillon, au sud de ce qui semble avoir constitué le territoire de l’oppidum de Montlaurès (Narbonne), la Naro / Narbo des sources antiques. Il occupe une colline dominant le cours d’un fleuve (La Berre), à proximité des étangs de Bages-Sigean dont les eaux arrivaient jadis aux pieds même du site.

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Atelier de potiers antique de l’Estagnola (Aspiran, Hérault)
Résultats de la campagne 2016 ; objectifs et modalités d’inscription à la campagne 2017 du 3 au 28 juillet

Esta 1 vignetteLa fouille programmée/chantier école de l’Université Paul-Valéry Montpellier 3, qui a démarré à l’été 2014 dans l’emprise de l’atelier de potiers de l’Estagnola s’est poursuivie en 2016. L’équipe d’encadrement était constituée Stéphane Mauné (CNRS), Quentin Desbonnets, de Séverine Corbeel, Ivan González Tobar, Corinne Dubler, Jordan Latournerie et Mélanie Errera, doctorants et étudiants à Montpellier. La fouille a accueilli pendant quatre semaines, une vingtaine d’étudiants français et espagnols. Les relevés topographiques ont été assurés par Séverine Sanz (CNRS, UMR5140 « ASM »). L’opération a bénéficié du soutien financier du Ministère de la Culture, du CNRS, du LabEx Archimede, du Conseil Départemental de l’Hérault ainsi que de l’appui de la Mairie d’Aspiran. La logistique, en particulier pour la station de tamisage (Cécile Bourguet), a été assurée par le Club Archéologique de Montagnac-Pézenas. En mars 2016 a été organisée à Aspiran par S. Corbeel, F. Bigot et S. Mauné, une table-ronde franco-espagnole de deux jours consacrée à l’actualité des recherches sur les ateliers d’amphores de Gaule Narbonnaise et de Tarraconaise qui a permis de présenter en détail les résultats acquis en 2014 et 2015.

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Les sites de Port-la-Nautique, de l’île Saint-Martin et du Castélou près de Narbonne (Aude)

Depuis 2010, une équipe de recherche dirigée par Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., chargée de recherche CNRS au laboratoire Archéologie des Sociétés Méditerranéennes a exploré les sites de Port-la-Nautique, de l’île Saint-Martin et du Castélou près de Narbonne. Considéré comme le deuxième port de l’empire romain en Occident après Ostie, le port antique de Narbonne fascine les archéologues depuis de nombreuses années.
Afin de mettre en valeur les vestiges de la Capitale de la Gaule Narbonnaise, une équipe pluridisciplinaire de recherche a été mise en place dans le cadre d’un partenariat de quatre ans signé entre le CNRS, la région Languedoc-Roussillon (principaux financeurs de ce programme), le Ministère de la Culture (DRAC et DRASSM), l’Université Montpellier 3 et les villes de Narbonne et Gruissan.

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Le site d'Aculontra (Haute-Corse)

Le site d’Aculontra se trouve en Haute-Corse, sur la commune de Gavignano. Sa superficie peut être estimée à environ 2000 m². Trois entités archéologiques y sont répertoriées :

  • une tour médiévale implantée sur la zone sommitale,
  • une concentration (6 à 8 unités) de constructions rectangulaires, supposées protohistoriques, élevées sur le versant sud-ouest du massif,
  • une statue-menhir, aujourd’hui disparue.
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Le site de Gruissan, établissement littoral Siant Martin (Aude)

La fouille programmée de l’établissement de Saint-Martin-le-Bas à Gruissan s’inscrit dans le cadre du Programme Collectif de Recherche « Les ports antiques de Narbonne », coordonné par C. Sanchez (CNRS UMR5140) dans le cadre d’un protocole État/Région. Ce projet de recherche pluridisciplinaire vise à explorer un certain nombre d’établissements installés sur le littoral narbonnais, susceptibles d’appartenir à un vaste complexe portuaire appartenant à la colonie romaine de Narbo Martius, capitale de la province de Narbonnaise.

Voir le carnet de recherche sur les ports antiques de Narbonne : http://pan.hypotheses.org/les-sites/saint-martin-gruissan

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Le site de Rirha à Sidi Slimane (Maroc)

L’UMR5140 participe depuis 2013 à la direction d’une mission archéologique franco-marocaine sur le site de Rirha à Sidi Slimae (Maroc).

Entre 2013 et 2016, la direction française a été assurée par Claire-Anne de Chazelles, chargée de recherche CNRS, et la direction marocaine par Mohamed Kbiri Alaoui, enseignant-chercheur à l’Institut National des Sciences de l’Archéologie et du Patrimoine de Rabat (INSAP).

Depuis 2017, la direction française est assurée par Charlotte Carrato (docteur, chercheur associé à l’UMR 5140-ASM) et Elsa Rocca (ATER, Université Paul Valéry), en co-direction avec Mohamed Kbiri Alaoui et Abdelfattah Ichkhakh (archéologue, inspecteur, Inspection des monuments historiques et des sites, Essaouira).

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Le site de la Motte à Adge (Hérault)

Il correspond à un habitat de l’âge du Bronze actuellement ennoyé dans le lit mineur de l’Hérault à Agde. Découvert en 2002 par l’association Ibis à l’occasion de prospections fluviales, il a fait l’objet d’une première fouille en 2004 sous la direction de P. Moyat ayant notamment mis au jour un dépôt de bronzes correspondant à une riche parure féminine. À partir de 2009, de nouvelles campagnes de fouilles se sont déroulées sous la direction de J. Gascó afin de qualifier la nature du site et d'en étudier les composantes chrono-culturelles.

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